Philipp Meyer

Le Fils

Traduit de l'anglais par Sarah Gurcel

A propos de l’auteur

©Denis Félix

Philipp Meyer est reconnu comme l’un des écrivains les plus doués de sa génération. Lauréat du Los Angeles Times Book Prize pour son premier roman, Un arrière-goût de rouille (Denoël, 2010), il a connu un formidable succès avec son deuxième livre Le Fils, salué par l’ensemble de la presse américaine comme l’un des cinq meilleurs romans de l’année 2013 et qui va être traduit en plus de vingt langues.

Philipp Meyer, pour Le fils, est le lauréat du prix Lucien Barrière 2014 et fait partie de la première sélection du prix Femina (« romans étrangers ») . Il figure également dans la sélection de rentrée du magazine Télérama.

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A propos du livre

Vaste fresque de l’Amérique de 1850 à nos jours, Le Fils de Philipp Meyer, finaliste du prestigieux prix Pulitzer 2014, est porté par trois personnages, trois générations d’une famille texane, les McCullough, dont les voix successives tissent la trame de ce roman exceptionnel.
Eli, enlevé par les Comanches à l’âge de onze ans, va passer parmi eux trois années qui marqueront sa vie. Revenu parmi les Blancs, il prend part à la conquête de l’Ouest avant de s’engager dans la guerre de Sécession et de bâtir un empire, devenant, sous le nom de « Colonel », un personnage de légende.
À la fois écrasé par son père et révolté par l’ambition dévastatrice de ce tyran autoritaire et cynique, son fils Peter profitera de la révolution mexicaine pour faire un choix qui bouleversera son destin et celui des siens.
Ambitieuse et sans scrupules, Jeanne-Anne, petite-fille de Peter, se retrouvera à la tête d’une des plus grosses fortunes du pays, prête à parachever l’œuvre de son arrière-grand-père.
Il est difficile de résumer un tel livre. Porté par un souffle hors du commun, Le Fils est à la fois une réflexion sur la condition humaine et le sens de l’Histoire, et une exploration fascinante de la part d’ombre du rêve américain.

Extrait

Extrait lu

Découvrez un extrait lu de Le fils.
Avec la voix de Pierre Tissot. © La Machinamot

Vidéo

Découvrez l’avis de Stanislas Rigot – Librairie Lamartine – Paris 16.

Presse

« Un opus magistral. Meyer a vu large… Un roman puissant et fort qui réussit à être réaliste et onirique à la fois. A donner à lire d’une manière neuve le rêve américain. » Livres Hebdo

« Le retour du grand roman américain… Le Fils, par l’ampleur de son sujet –le Texas-, renoue brillamment avec la tradition US du souffle et de l’espace… Un indispensable de cette rentrée littéraire. » Page

« C’est l’événement de cette rentrée étrangère… Une fresque épique, sidérante, un tour de force littéraire qui revisite la mythologie yankee, celle des ranchs et du pétrole, des Indiens et des self-made men, pour mieux en dévoiler le versant sombre. Non, vraiment, n’hésitez pas : s’il y a bien un roman américain à lire en cette rentrée, c’est celui-là. » Lire

« Hyperréaliste, lyrique parfois, plus prenant qu’un western, ce roman énorme décortique avec sagacité le mythe de la frontière… Un tour de force. » Les Echos

« Conteur magistral, Meyer instille un poison violent dans les clichés (le mythe du « lonesome cowboy », le culte de la réussite, la victoire des bons sur les méchants)… Un roman grandiose.» Les Echos

« Ambitieux et puissant. » Télérama

« Une superbe épopée, d’une grande finesse, sur la naissance des Etats-Unis et sur le rapport qu’ils entretiennent avec la violence. Un roman très fort, plein de bruit, de sang et de fureur. » Le Monde

« Quelle saga ! Mais attention, s’immiscer dans la famille McCullough, c’est prendre le risque d’enchaîner les heures de lecture jusqu’à la déraison… 688 pages chauffées à blanc dans la fournaise du Texas et qu’on ne voudrait jamais voir s’arrêter. Un événement à ne pas manquer. » Version femina

« Une fabuleuse épopée, un monument d’histoire sur la création et l’évolution de l’état du Texas, et au-delà, de la mythologie américaine. Un chef-d’œuvre. Meyer est le nouveau géant de la littérature américaine.» Le Parisien

« Une fresque américaine d’une folle ambition. » La Vie

« Cette fresque fascinante aux accents de Faulkner et de John Ford revisite les mythes fondateurs de la conquête de l’Ouest avec une puissance exceptionnelle. » Point de vue

« Le meilleur, c’est Meyer ! Son souffle balaie tout sur son passage… Cette épopée vous embarque dans un grand 8. On en sort HS et ravi de l’être. Par moments, c’est John Ford qui tient le stylo. A d’autres, on se croirait dans There will be blood. » Le Figaro littéraire

« Tumultueux, puissant, débordant… » Notre Temps

« Le « grand roman » américain revient, et c’est du lourd… Meyer c’est le Thomas Mann des Buddenbrook qui a quitté la Hanse pour émigrer entre le Nueces et le Rio Grande… Dans ce monumental western mêlant Scope et zooms intimistes, il pulvérise le mythe des innocents Indiens comme celui des cow-boys Marlboro… Une inoubliable épopée. » Le Point

« Meyer est un prédateur, qui s’apprête à dévorer la rentrée avec un roman événement, une superbe épopée qui traverse deux siècles d’histoire américaine à bride abattue… Un très grand morceau de littérature. » Lire

« Un impressionnant et remarquable conteur, de ceux qui vous font tourner les pages sans même que vous vous en rendiez compte. » Richard Ford

« Le fils m’a passionné du début à la fin. Il m’est souvent arrivé de relire les pages qui donnent à ce roman cette profondeur admirable. » Louise Erdrich

« En un mot : stupéfiant. Un livre qui, pour une fois, mérite vraiment l’appellation de chef d’œuvre. » Kate Atkinson

« Un grand roman américain. » Washington Post

« D’une envergure et d’une ambition exceptionnelles. » New York Times

« Passionnant. » Kirkus Review

« Imaginez un Cormac McCarthy avec des personnages féminins forts ou un Jonathan Franzen en plus brut, plus viscéral. » Bookseller

« Remarquable, magnifiquement écrit. » The Guardian

« Un extraordinaire tour de force. » The Independent

« Brillantissime. C’est à la littérature ce que Goya est à la peinture. » Sydney Morning Herald

« Un des meilleurs romans américains récents. Du Edward Gibbon filmé par John Ford… » The Australian

« Sacrés Américains ! Les meilleurs films, la meilleure musique, et maintenant, un auteur de la trempe de Philipp Meyer… Une incroyable expérience de lecture qui vous laisse sonné. Inoubliable. »
De Limburger (NL)

« Tumultueux, puissant, débordant… » Notre Temps

Philipp Meyer

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