La dévoration
A propos de l’auteur

©David Ignaszewski/ Koboy
Nicolas d’Estienne d’Orves a collaboré pendant cinq ans au Figaro Littéraire et à Madame Figaro. Il est aujourd’hui critique musical au Figaro et à Classica, et chroniqueur au Figaroscope.
Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont Le Sourire des enfants morts (Les Belles lettres, 2001), Othon ou l’Aurore impossible (Les Belles lettres, Prix Roger Nimier 2002), Jacques Offenbach (Actes Sud, 2010), Fin de Race (Flammarion – Prix Jacques Bergier 2002), Les Orphelins du mal (XO, 2007), ou encore Je pars à l’entracte (NiL éditions, 2011).
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A propos du livre
« Je suis chez moi dans le carnage. Mes livres sont des meurtres. Le mal est ma respiration. »
L’écrivain Nicolas Sevin aime l’opéra, la littérature et le sang. Judith, son éditrice, voudrait qu’il se renouvelle, qu’il se démasque, en un mot qu’il se mette à nu.
En choisissant de se replonger dans l’affaire du Japonais cannibale Morimoto, Nicolas Sevin prend le risque de se confronter à ses peurs et à ses démons : son enfance, sa relation ambiguë avec sa mère, un noir secret gardé par son père, ses parties de chasse sexuelle avec son amie de toujours. Et si les bourreaux qui le hantent étaient plus proches de lui qu’il n’ose le croire ? Au terme de sa descente en enfer, il dresse un constat sans concession : certains savent dompter l’écriture, d’autres se font dévorer par elle.
Auteur du très remarqué Les fidélités successives, Nicolas d’Estienne d’Orves, nous donne, avec La dévoration, son livre le plus personnel et le plus dérangeant.
Extrait
Extrait lu
Découvrez un extrait lu de La dévoration.
Avec la voix de Pierre Tissot. © La Machinamot
Vidéo
Découvrez l’interview vidéo de l’auteur.
Presse
« Son roman le plus sulfureux, le plus accompli. A ne pas mettre entre toutes les mains. » Livres Hebdo
« En explorant au scalpel l’affaire Sagawa, Nicolas d’Estienne d’Orves rend hommage à la toute-puissance de la littérature. Est-ce l’écrivain qui dompte l’écriture ou bien l’écriture qui le dompte ? La question est ouverte… et c’est le lecteur qui dévore. » lepoint.fr
« Mélange de fantaisie et d’ambiance fin de siècle, de Roald Dahl et d’Edgar Allan Poe, tous les ingrédients sont réunis pour s’en foutre plein la lampe. » Technikart
« Son livre le plus personnel et le plus touchant. En changeant de ton et de genre, NEO sait qu’il joue avec le feu. Vraiment ? Quand elle est, comme ici, exempte de toute complaisance et empreinte d’une réelle élégance d’écriture, la sincérité paie toujours. » Le Figaro Magazine
« On est happé par l’histoire. Entre une voix off à la Dexter, des scènes tout droit sorties d’un roman de Thomas Harris et d’autres de L’Empire des sens, la partition est parfaitement exécutée… Un talent à revendre. » Le Figaro Littéraire
« Le meilleur du livre ? Des scènes aussi crues qu’un tartare, qui prouvent que Nicolas d’Estienne d’Orves, fort doué avec la langue, y mord désormais à belles dents… Des instincts de fauve. » Le Point

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