En 1982, Sarah a quitté la France pour Uummannaq au Groenland. Elle est montée dans un avion qui l’emportait vers la calotte glaciaire. C’est la dernière fois que sa famille l’a vue. Après, plus rien. Elle a disparu, corps et âme. Elle avait vingt-deux ans. Quand Lisa, vingt-sept ans plus tard, se lance à la recherche de sa soeur, elle découvre un territoire dévasté et une population qui voit se réduire comme peau de chagrin son domaine de glace. Cette quête va la mener loin dans son propre cheminement identitaire, depuis l’impossibilité du deuil jusqu’à la construction de soi.
Roman sur le temps, roman sur l’attente, roman sur l’urgence et magnifique évocation d’un Grand Nord en perdition. Valentine Goby signe ici un grand livre sur la disparition d’un monde.
« Chronique d’une longue disparition inexpliquée, Banquises va jusqu’au bout de l’exorcisme d’un chagrin… Un roman initiatique envoûtant et grave. Le kaléidoscope éblouissant des noces du froid et de la glace, du soleil et de la neige et du triste chaos de la débâcle. » Jean-Claude Raspiengeas, La Croix
« Le génie et la beauté de l’écriture de Valentine Goby réside dans sa capacité à placer en écho des univers mis à mal, sans perdre de vue leur singularité… Un sublime roman sur la disparition du monde. » Anne-Laure Bovéron, Muze
« C’est terrible, mais vierge de tout effet dramatique. On ne pleure pas. On est happé. » Sud Ouest
« Une superbe histoire de quête. Un roman brûlant sur les blessures qui ne se referment jamais. » Alexandre Fillon, Madame Figaro
« Un véritable concentré d’émotions au cœur de ce qui agite l’humanité, individuellement et collectivement. » Marie Michaud (Librairie Gibert, Poitiers) Page
« Un ouvrage bouleversant sur l’absence et le désenchantement du monde. Un grand livre. » Stéphanie des Horts, Valeurs Actuelles
« Rythme happé, phrases bousculées où affleurent la violence et la beauté du monde… Tout le talent de Valentine Goby. » Isabelle Lortholary, Elle
« Une sensibilité ondoyante. Tout l’art de Valentine Goby. » Martine Landrot, Télérama
« Banquises est un roman des réconciliations… Il y a dans ce livre une générosité et un espoir que les malheurs ne parviennent pas à altérer. Une foi, si l’on veut, s’arrachant à l’absence. Au vide. Au silence. D’aucuns appelleraient cela l’humanité. » Xavier Houssin, Le Monde des livres