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Amélie Nothomb à reçu le Prix de Flore pour son roman
Ni d'Eve ni d'Adam..
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Rencontre avec Amélie Nothomb
au Virgin Megastore
des Champs-Élysées, 22 août.


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Amélie Nothomb à reçu le Prix de Flore pour son roman
Ni d'Eve ni d'Adam..Il sera officiellement
remis le 8 novembre au Café de Flore à 20h.
« Drôle, étrange, vif – un régal. » David Foenkinos.
« Il est comment, le nouveau Nothomb ? Très bon !
Moins railleuse, plus lumineuse, elle nous mène au sommet du mont Fuji avec une sensibilité nouvelle. »ELLE.
« Une écriture pleine d'élégance, de fantaisie... Envoûtant. »
Valérie Gans McGarry, Madame Figaro.
« Peut-être le plus beau de ses romans. Parce qu'Amélie Nothomb
renoue avec la veine de Stupeur et tremblements,
la plus personnelle, la plus juste. Parce qu'en la lisant,
on rit, on pleure, on n'a qu'une envie : partir découvrir le Japon. »Tatiana de Rosnay, Psychologies.
« Comme d'habitude, vous allez vous ruer sur le roman
d'Amélie Nothomb. Vous aurez raison.
Tout en subtilités, exquises drôleries et cruautés culturelles. »Bernard Pivot, de l'Académie Goncourt, Le Journal du Dimanche.
« Dans la droite ligne de Stupeur et tremblements. Décidément, le Japon réussit drôlement bien à Amélie !»
Stéphanie Janicot, Muze.
« Vrai, tendre, vif, émouvant. Réussi sur tous les plans. »
Pierre Vavasseur, Le Parisien.
« Un immense plaisir. » Michel Polac, Charlie Hebdo.
« Elle renoue avec sa veine tokyoïte et sa plus belle verve. Ses lecteurs ne s’en plaindront pas, surtout devant un tel millésime. »
L’Express.
« Décidément très réussi. » Delphine Peras, Lire.
« Amélie Nothomb retrouve la grâce de ses premiers livres.
Le roman sans doute le plus intime de cette écrivain
définitivement atypique. »Christine Rousseau, Le Monde.
« Un roman qui devrait ravir ses fidèles et nombreux lecteurs.
Et asseoir un peu plus le singulier destin de son auteur. »Geneviève Simon, La Libre Belgique.
« La légèreté est un don. Amélie l’a… Le lecteur s’amuse comme devant une photographie dont elle écrirait brillamment la légende : la sienne. »
Brigitte Hernandez, Le Point.
« Décidément, le Japon réussit admirablement à Nothomb. »
David Fontaine, Le Canard enchaîné.
« Délectable. » Télé Star.
« Amélie dilue un désespoir métaphysique dans son plaisir gourmand de la littérature. C’est la magie de toute son œuvre. »
France Cavalié, Télé 7 Jours.
« Un bonheur communicatif. »
Françoise Feuillet, Avantages.
« De l’intelligence, beaucoup d’intelligence. Une réussite ! »
Femme Actuelle.
« Avec Stupeur et tremblements, elle nous avait donné un excellent roman. Elle récidive. »
Paris-Match.
«Du très bon Nothomb : joyeux, pudique et vraiment drôle ! »
Biba.
« Il faudrait citer les 244 pages de ce petit bijou, sous le triple signe du plaisir, de l'humour et de la rapidité. Ne boudez pas Ni d'Ève ni d'Adam sous prétexte qu'il a immédiatement culminé au sommet des ventes. L'Amélie qu'on aime est de retour. »
France 2.fr
« Formidable ! Un petit bijou d'humanité tendre et drôle.
Le plus beau récit d'Amélie. »Marie France.
« On se délecte de ce roman au bonheur communicatif. »
Avantages.
« Nothomb renoue avec ce qui fait d'elle un auteur si singulier. On rit, on s'émeut. Et l'on brûle de partir sur ses traces. »
Questions de femmes.
« Une fable sur l’amour, l’alliage parfait de la métaphysique et de l’ordinaire, de l’esprit et du corps. »
Anthony Palou, Le Figaro Magazine.
« Merveilleusement pince-sans-rire. Une de ses plus belles réussites. »
Jean-Claude Lebrun, L’Humanité.
« Elle est effrontée comme les plus grandes, de Jane Austen à A.S. Byatt, c’est-à-dire comme sans y toucher, mais
en vrillant profond sous nos couches de conformisme, même celles qui se croient subversives… Chaque livre de Nothomb s’inscrit dans le mégalivre que constitue son œuvre.
Certains d’entre eux peuvent être tenus pour des points d’orgue.
Ni d’Ève ni d’Adam est un de ceux-là. »Jacques de Decker, Le Soir (Belgique).
« Sans rien perdre de son sens de l’autodérision, Nothomb dévoile avec pudeur une nouvelle facette de sa personnalité. Pas d’hésitation, lisez le nouveau Amélie. »
Atmosphères.
« Pourquoi bouder notre plaisir ? Il est difficile de résister à son dernier roman. »
Marie Chaudey, La Vie.
« Un bon cru dans une production qui n'a jamais flanché. »
Claire Devarrieux, Libération.
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Votre nouveau roman se situe au Japon, où vous avez vécu de janvier 1999 à fin 2001. De Métaphysique des tubes à Stupeur et tremblements, de la toute petite enfance à la jeune femme qui débute sa vie professionnelle, et malgré aléas et obstacles, c’est toujours le même amour pour ce pays, la même fascination ?
Oui. Le Japon et moi, c’est pour le meilleur et pour le pire.
On dirait que, pour vous, le cycle de l’enfance est clos, avec cette faim terrible à assouvir, cet effrayant paradoxe d’exister. Ici, le corps est apaisé, il mange, il marche, il aime… Comme si vous aviez atteint une vision sereine, à la fois contemplative et gourmande…
Attention : avec moi, rien n’est jamais clos.
Rinri, le jeune Japonais qui devient votre fiancé, est un personnage attachant, laconique et énigmatique. La figure même de « l’étrange étranger », source de malentendus et donc d’amour ?
Je ne pense pas avoir éprouvé pour lui d’amour, mais je l’ai sûrement aimé avec fraternité. Vous avez raison : pour s’aimer, rien de tel que de ne pas se comprendre.
Ni d’Ève ni d’Adam peut se lire aussi comme une leçon d’ethnologie comparée car, si les codes de la société japonaise nous demeurent imperméables, notre comportement occidental lui semble aussi singulier. Vous dites d’ailleurs que l’amour est une invention nationale. Qu’entendez-vous par-là ?
Je fais allusion à L’Amour et l’Occident de Denis de Rougemont. Rien n’est français comme d’aimer : les Français n’aiment ni plus ni mieux que les autres, mais avec une plus profonde culture de l’amour.
On a la ferme impression, au travers de vos diverses expériences, amoureuse, culinaire, voyageuse, que l’on comprend mieux, et au-delà de tout exotisme, ce mystérieux Japon. Si Tanizaki avec son Éloge de l’ombre nous en donnait les clefs, vous, par l’humour, le comique de situation, à analyser le choc des civilisations qui n’est jamais conflit, le sentiment esthétique et mystique, vous ouvrez des portes pour y pénétrer, même si vous faites l’éloge de la fuite comme indice même de la liberté…
Rien de tel que de rester libre vis-à-vis de ce qu’on aime.