Le prix du meilleur
premier roman à été décerné, dès le premier tour, a Dinaw Mengestu pour Les Belles Choses que porte le ciel.

 

 

« Un homme coincé entre deux mondes vit et meurt seul.
Cela fait assez longtemps que je vis ainsi, en suspension. »

Avec ce premier roman brillant et sensible, Dinaw Mengestu, jeune écrivain américain d’origine éthiopienne, s’impose d’emblée comme un auteur majeur. L’exil, le déracinement sont au cœur de ce roman qui révèle un extraordinaire talent d’écriture et une maturité singulière.

Le jeune Sépha a quitté l’Éthiopie dans des circonstances dramatiques. Des années plus tard, dans la banlieue de Washington où il tient une petite épicerie, il tente tant bien que mal de se reconstruire, partageant avec ses deux amis, Africains comme lui, une nostalgie teintée d’amertume qui leur tient lieu d’univers et de repères. Mais l’arrivée dans le quartier d’une jeune femme blanche et de sa petite fille métisse va bouleverser cet équilibre précaire…

145 x 225 mm - 320 pages - 21,50 €
ISBN : 978-2-226-17976-0

 

Dinaw Mengestu

Né en 1978 à Addis-Abeba, Dinaw Mengestu a fui deux ans plus tard avec sa famille l’Éthiopie, alors en proie à une terrible révolution, pour s’installer aux États-Unis. Diplômé de la Columbia University, il a écrit pour divers magazines dont Harper’s et Rolling Stone. Les Belles Choses que porte le ciel, son premier roman, est en cours de publication dans près d’une dizaine de pays.