« Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur. »
Amélie Nothomb
« Ce roman ferait un très bon scénario. Moins bizarre mais plus prenante, Amélie ne fait pas du Nothomb, mais juste un bon roman. » Olivia de Lamberterie, Elle
« On adore. Elle réussit un joli tour de magie et nous envoûte. » Frédéric Beigbeder (Top 100 des meilleurs livres de la Rentrée ), Madame Figaro
« Un roman qui ravira les inconditionnels de "la Nothomb". » Eric Lamon, Télé Loisirs
« Amélie Nothomb joue à merveille du triangle œdipien. Son roman garde jusqu’à la fin toutes ses surprises, jusqu’au dénouement d’une violence psychologique terrible. » Télépro (Belgique)
« Amélie Nothomb sait ménager les rebondissements, façonner le suspense, jouer sur les mots et les situations. Elle excelle même dans ce registre. Le résultat est un petit livre cruel et dur, non dénoué de cet humour purement nothombien… Attention, ça crépite ! » François Busnel, L’Express
« Entre exaltation et dérision, Nothomb entretient ici un rapport au texte apparemment désinvolte mais, en réalité, extrêmement profond. Une relation au langage qui nous charme, nous oblige à regarder ailleurs, à redécouvrir les choses autrement. Ce regard enchanté vaut bain de jouvence. » Jean Birnbaum, Le Monde des livres
« Subtil comme toujours, mais il y a là une dimension affective qu’on lui connaissait moins. » Femme Actuelle
« L’intrigue est superbe, le dénouement machiavélique, le style à son apogée. C’est un très grand cru. Le meilleur Nothomb depuis… Hygiène de l’assassin. » VSD
« Si noires que soient ses visions, si vives ses critiques de notre société de faussaires, Amélie Nothomb sait danser avec elles. Il y a, bien sûr, un peu de magie là-dedans. » Marie-Françoise Leclère, Le Point
« Amélie Nothomb, en très grande forme littéraire, nous rappell qu’on ne saurait tricher avec la vérité des sentiments. » Cécilia Dutter, Service littéraire
« S’il raconte une histoire d’arnaque, le vingtième livre d’Amélie Nothomb n’en est pas une, loin de là. Elle surprend une nouvelle fois avec cette variation réussie sur la folie de l’adolescence et le besoin de se trouver un père putatif. » Alexandre Fillon, Madame Figaro